À la tienne Étienne : les paroles de la chanson

Vous ne le savez peut-être pas mais avant d’être une expression, « A la tienne, Etienne » était d’abord… une chanson des Quatre Barbus !

À la tienne Étienne : les paroles de la chanson

Histoire de pouvoir suivre et de chanter avec vos compagnons de boisson si vous l’entendez dans un bar ou lors d’une fête, voici donc les paroles de ladite chanson :

    Paroles de la chanson À la tienne Etienne

    Enfant des bords de la Loire,
    J’n’ai qu’un tout petit défaut,
    C’est d’aimer chanter et boire
    Ça ne nous fait ni froid ni chaud
    Saint Etienne est mon patron
    Et chacun dit sans façon :

    Refrain :
    A la tienne Etienne
    A la tienne, mon vieux !
    Sans ces garc’s de femm’s
    Nous serions tous des frères
    A la tienne, Etienne,
    A la tienne, mon vieux !
    Sans ces garc’s de femm’s
    Nous serions tous heureux !

    Ma moitié qui n’est qu’un’ buse
    Vient toujours, c’est son secret,
    A tout’s les fois que j’ m’amuse,
    Me chercher au cabaret
    En riant d’un tel potin
    Tous me dis’nt le verre en main :

    Coiffer ma femm’ d’un’ calotte
    Je n’aurai p’t-êtr’ pas raison
    Surtout qu’ell’ port’ la culotte,
    Comme on dit à la maison.
    Mais j’suis né bon paysan
    Et j’vas m’ soûler en disant :

    Elle vient de mettre au monde
    Un moutard solide et beau
    Il a la peau rose et blonde,
    Moi, j’suis noir comme un corbeau.
    Mais quand j’ai vu tant d’émoi
    Je suppos’ qu’il est à moi !

    Pour montrer que j’suis un homme
    Parfois je m’fâche, emballé,
    Aussitôt la gueus’ m’assomme
    A grands coups d’manche à balai
    Et j’m’en vais clopin-clopant
    A l’auberge en répétant :

    Quand délaissant la colombe,
    Au cim’tière, je m’en irai
    Point de discours sur ma tombe
    Mais pourtant j’exigerai
    Qu’mes bons amis d’autrefois
    Vienn’nt chanter tous à plein’ voix

    Chanson À la tienne Etienne

      a la tienne etienne
      L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.
      Cédric Dominguez